Les doutes

Hello Hello,

Ces dernières semaines je fais face plus que d’habitude au doute ou aux doutes.

En règle générale, je contourne assez rapidement le doute en me mettant pleinement dans l’action et ensuite j’avise si la situation ne convient pas, ou plus et alors je réajuste. Ceci est possible lorsque je suis dans un domaine que je qualifierais de cartésien et de mesurable notamment le domaine professionnel ou matériel par exemple.

Dans le domaine du coeur, ma stratégie ne semble plus du tout ni applicable ni m’aider…  Je traverse une vague de doute, et cela m’immobilise, mes tentatives d’analyses sont en roues libres dans ma tête et chaque pas vers l’action devient une source soit de potentiels regrets de ce qui pourrait éventuellement arriver. Je n’envisage que le pire et ne laisse que peu de place au meilleur. La confusion grandit.

Faire un choix me tétanise et lorsque je fais un pas en avant, je ne rêve que d’une chose reculer et repartir dans l’autre sens en courant.

J’accueille cet état d’être qui fait aussi parti de moi et j’essaie de ne pas me bousculer ni de me juger.

Aujourd’hui est un jour sans…

A bientôt

Les Gens qui doutent, chanson d’Anne Sylvestre
interprétée par A. de la Simone, J. Cherhal, V. Delerm

J’aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur cœur se balancer
J’aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer

J’aime les gens qui tremblent
Que parfois ils nous semblent
Capables de juger
J’aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté

J’aime leur petite chanson
Même s’ils passent pour des cons

J’aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas “comme il faut”
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot

Ceux qui n’auront pas honte
De n’être au bout du compte
Que des ratés du cœur
Pour n’avoir pas su dire :
“Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur”

J’aime leur petite chanson
Même s’ils passent pour des cons

J’aime les gens qui n’osent
S’approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n’être
Qu’une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants

Ceux qui sans oriflamme
Et daltoniens de l’âme
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l’histoire
Leur rende les honneurs

J’aime leur petite chanson
Même s’ils passent pour des cons

J’aime les gens qui doutent
Mais voudraient qu’on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu’on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps

Qu’on leur dise que l’âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu’on les remercie
Qu’on leur dise, on leur crie :
“Merci d’avoir vécu

Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu’elles ont pu”

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